BLUE, un film qui donne envie de se lever avec les vagues…

 

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« Bleu est une chanson cinématographique pour nos océans; belle, intime et grandiose. Sans crainte à vraiment dire, mais passionnément remplie d'espoir. Voyez ce film et vous aurez envie de vous lever avec les vagues. » Greenpeace Australia

Des acteurs passionnés et impliqués

Blue est un long métrage court d’1h18 réalisé par deux vétérans du genre animalier que sont : Keith Scholey et Alastair Fothergill. La narration est contée par une actrice belge, Cécile de France à la voix à la fois suave et envoûtante.

Les réalisateurs livrent leurs ambitions :

Pour Keih Scholey : "Mon rêve a toujours été de faire un film qui nous fasse plonger dans la peau d’un dauphin."

Pour Cécile de France : "Je n'ai pas fait grand-chose à vrai dire. Enfin très peu par rapporte aux caméramans par exemple. J'ai été moi-même émerveillée par les images, par l'inventivité de la nature et j'ai cherché, pour partager cet émerveillement à apporter un maximum d'émotion. J'ai essayé d'être maternelle, comme si je m'adressais à mes propres enfants. Je m'inscris un peu comme une maman dauphin qui voudrait parler à notre génération et aux générations futures."

Pour un éveil écologique 

Blue livre des images époustouflantes de la vie quotidienne des créatures peuplant les océans. Pour la critique, il se révèle être un film positif et constructif ayant pour ultime objectif d’éveiller les consciences écologiques et ainsi sensibiliser un large public à la nature et à ses enjeux actuels.

Une histoire guidée par les dauphins pour les plus petits !

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L’originalité du film est qu’il tourne autour de plusieurs créatures maritimes et plus principalement autour de Blue, un petit dauphin qui va apprendre à devenir autonome en chassant au côté de sa mère. De nature intelligible, le film est un premier pas pour les enfants dans la découverte du rôle des mammifères et plus largement du dauphin dans cet univers bleu.

Des prouesses cinématographiques pour les plus grands !

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Grâce à l’utilisation d’une maestria de définition (caméra), le film a un très beau rendu visuel. En effet, l’utilisation de cette caméra permet de faire disparaître l’apesanteur aquatique. Dès lors, l’eau n’a quasiment plus de présence physique et permet alors aux éléments de se détacher. Ainsi, les spectateurs ont le plaisir de découvrir nettement les caractéristiques des créatures ou encore leurs étonnantes techniques de chasses…

Un film réalisé par des spécialistes du monde marin

Afin de réaliser le documentaire, il aura fallu plusieurs mois d’imprégnation préalables au sein des océans. 10 spécialistes d’espèces spécifiques ont été recrutés pour déterminer les milieux plus ou moins fréquentés par telles ou telles espèces et étudier la vie quotidienne de ces dernières. Ces 6 mois ont donc permis de choisir les lieux stratégiques et idéals afin de tourner dans des conditions optimales et éviter la perte de temps. Pour les réalisateurs : "Le monde sous-marin est difficile parce qu’on est limité sur le temps passé sous l’eau et aussi parce qu’un animal comme le dauphin, s’il veut être avec vous, il peut mais dès qu’il ne veut plus, il bouge sa queue et on ne le revoit plus. Donc ce qu’on a du faire, c’est passer énormément de jours à plonger avec différents animaux pour construire l’histoire."

Des séquences insolites et époustouflantes…

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Pour obtenir des séquences rares, 400 jours de tournage à travers dix pays ont également été nécessaires. Parmi les séquences les plus rares à capturer : un combat de baleines à bosse : "On a une douzaine de baleines à bosse mâles se battant pour la suprématie. Pour être honnête, ça n’a jamais été filmé correctement parce qu’on peut filmer à la surface mais la plus grande partie du combat se déroule sous l’eau." explique Keith Scholey.

Un écho au 8e continent de plastique…

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Si plusieurs personnages charismatiques nagent tranquillement dans l'onde claire des océans, loin des plastiques ou des coraux blanchis par le réchauffement climatique, la réalité en est tout autrement. En effet, le film fait aussi référence aux dégâts causés par l’homme sur l’océan. D’ailleurs, depuis peu, les médias confirment l’ampleur dramatique de notre vie quotidienne sur ces espaces fragiles. Le huitième continent ayant vu le jour serait une immensité de plastique principalement situé dans le Pacifique. La taille de ce continent est évaluée à 1,6 millions de km2, dont chaque km2 contiendrait plus d'un kilo de plastique. Les chercheurs évaluent sa taille à environ 1,6 million de km2, soit trois fois la France continentale ! Selon la fondation Ocean clean up, ce magma qui augmente de façon importante chaque jour serait un grand danger pour la vie dans l’océan. Plus de la moitié des déchets récoltés seraient issus de la pêche en mer. Mais, le plus terrible est que ces déchets tuent beaucoup de mammifères marins qui se retrouvent piégé. Depuis sa découverte en 1997, aujourd’hui la sonnette d’alarme est enfin tirée ! Toutefois, la responsabilité de ce phénomène est encore rejetée par tous les pays, ce qui nous amène une nouvelle fois à la réflexion autour de cette prise de conscience à l’échelle mondiale…

Un écho à la pêche à outrance…

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Aujourd’hui, plus de 90% des poissons carnivores ont disparu. Les récifs coralliens seraient eux, victimes du réchauffement climatique. 20% déjà de ces récifs sont de nos jours détruits : "Certains citoyens de ce monde sous-marin sont supprimés. On ne peut pas maintenir un monde dans lequel les communautés de ce monde sous-marin se désagrègent donc on espère que le film va raconter cette histoire et mener à des actions pour protéger ces endroits comme il se doit." conclut le réalisateur. 

La sortie du film au cinéma : le 28 mars 2018 !

Rédactrice : Richard Laura

Correctrices : Juliette Rigaut, Pauline Duclos et Pauline De Vencay